Strengthening Your Widening Network

Ce cours porte sur le développement du réseau professionnel dans un contexte internationalisé, avec un accent sur la communication interpersonnelle, les e-mails professionnels et les réunions. Il traite le réseau non comme une accumulation de contacts, mais comme une compétence relationnelle à travailler.

Les notions les plus structurantes concernent la communication interculturelle, les codes de l’écrit professionnel, la participation en réunion et la compréhension des écarts de communication entre contextes culturels. Le cours est utile parce qu’il relie qualité des relations et efficacité professionnelle.

Pour moi, cela me permet de mieux travailler ma capacité à construire des relations utiles et crédibles dans des environnements diversifiés. Cela renforce aussi ma capacité à accompagner des dirigeants sur les dimensions relationnelles, interculturelles et communicationnelles de leur rôle.

Question de style

Déjeuner avec mon équipe : quatre chefs de projet. Ils discutent des styles de management après une formation qu’ils viennent de suivre. — Moi, je suis clairement participatif. C’est complètement dépassé de diriger en donnant des ordres.— Moi, je suis plus dans la co-construction, répond un autre. Je n’ai pas réponse à tout et je compte sur mon équipe. Mais …

Un été sous tension

Dans un carve-out, l’enjeu n’est pas que technique : il est systémique. Il faut désenchevêtrer sans détruire, reconstruire sans couper trop court. Ici, tout était à réinventer — des flux aux responsabilités — avec, en plus, une complexité particulière : un fonctionnement complètement intégré de deux sociétés soeurs. ꟷ J’ai décidé de vendre la filiale.* C’était mon seul brief. Six …

Quand le capitaine tombe à l’eau

Mardi, 14h03. Auditorium bondé. Tous les salariés attendent qu’on leur explique la nouvelle organisation. J’ai les yeux rouges de fatigue : trois heures de sommeil, un vol avant l’aube, 12 cafés et la matinée à courir pour que tout soit impeccable. J’espère que tout sera à la hauteur. 14h05. Il ne manque plus que la patronne. 14h07. Toujours pas là. …

La ligne rouge

Comme tous mes confrères, je tiens une to-do list. Mais ce qui me distingue, c’est ma to-do-not list. Et ce jour-là, j’y ai inscrit une ligne en rouge. Le programme était bien parti. La vision était claire, l’élan palpable, les conditions de mise en œuvre réunies. Il ne manquait plus qu’un kick-off à la hauteur de l’ambition : symbolique, mobilisateur, …

Les mains sur le manche

S’il y a une chose que j’ai apprise en MBA, c’est qu’on doit toujours piloter par le facteur limitant. Vous êtes un peu bas ? Surveillez l’altimètre. Bientôt en panne d’essence ? Gardez un œil sur la jauge. Ce qu’on ne vous apprend pas à l’école, c’est que faire quand vous êtes bas et à sec. Vérifiez que le train …

La question à vingt millions d’euros

Encore une présentation au sommet. Sauf que là, c’est l’Everest. L’homme qui est assis en face de moi est l’unique actionnaire de mon client. Et il pèse donc 100% de la décision. L’ordre du jour est simple : synthétiser six mois de réflexion sur le futur socle digital de l’entreprise. Enjeu : 500 M€/an. Et un budget à huit chiffres …

Jour 1 : repenser la chaîne de valeur

1er jour de mission et ça démarre fort. Je dois animer un atelier pour établir les spécifications d’un logiciel de gestion pour un groupe européen opérant dans une industrie dont j’ignore tout. Anglais, Belge, Espagnol, Polonais, Allemand, les représentants de chaque filiale sont déjà là. Tous des experts, chacun avec sa liste d’exigences. Et là, ça s’enlise. A peine 30 …

Un langage pour les aligner tous

Première réunion préparatoire. Ils ont tous raison. Ils ne sont pas d’accord. Et, à moi, on demande d’articuler tout ça. Je décide donc de leur préparer une courte présentation le pour passer d’un groupe de spécialistes recherchant chacun l’optimum de leur domaine à une équipe pluridisciplinaire qui avance et tient le cap. Rendez-vous dans trois jours. C’est court. Je pose …

Les larmes

On pleure toujours un peu quand une mission se termine. D’abord parce que la tension retombe. Pendant des mois, elle a été contenue, canalisée, transformée en décisions et en actions. Même lorsque la situation s’est nettement améliorée pour le client, cela ne se fait jamais sans quelques traces intérieures. Le départ marque simplement le moment où l’on peut enfin relâcher. …